Sortir des listes de culpabilité

Description de la ressource : Une carte mentale pour ceux qui réfléchissent autrement qu'avec des paragraphes : https://cocotier.xyz/wakka.php?wiki=SortieListeCulpabilite

Se poser régulièrement, prendre du recul, et se demander si ça va

On est dans un monde où on nous donne de l'info tout le temps. Ce flux peut donner un sentiment d'infobésité. Une des causes principales du burnout, c'est l'impression de n'avoir rien le temps de faire entièrement, de ne parvenir qu'à produire des choses morcelées. Tant qu'on ne s'en rend pas compte ça va : tel le petit hamster dans sa roue, on a l'impression d'avancer, mais quand on s'arrête, épuisé·e et au même endroit, c'est difficile de parvenir à repartir. Et ça peut nous faire rester immobile looooongtemps...

C'est pour ça qu'il faut réussir à se poser, à prendre du recul, et à se demander "est-ce que ça va, moi ?".

Renoncer à être tout puissant.

De toute façon nous ne feront pas tout ce que nous pouvons avoir envie de faire, ou tout ce que les autres attendent de nous...
Et nous le ferons d'autant moins que l'on sera sur la brèche en permanence à nous répéter "je ne pourrais pas tout faire" ou encore "je ne pourrai pas tout lire" !
La solution consiste à se demander ce que nous souhaitons faire de notre temps pour que notre vie se passe bien, ce que nous souhaitons faire de cette journée pour se coucher heureux.se ce soir et réfléchir d'abord à nos besoins.

Renoncer à être tout puissant, c'est d'abord lâcher prise sur l'étendu des possibles pour réussir à faire, à créer, à échanger, à vivre.

Aménager des moments hors flux

Nos journées d'activité sont d'autant moins efficace qu'on les passera à rafraîchir nos messages.
Il est difficile de parvenir à se déconnecter et s'il y a de nombreuses choses que l'on peut faire "dans le flux", il y en a surtout beaucoup pour lesquelles il faut pouvoir s'isoler.
Lire profondément un article, prendre du recul, se poser des questions sur sa structure... vous avez déjà essayé de le faire au milieu des collègues qui vous parlent ou avec les notifications de vos mails qui arrivent en continu dans votre boîte ? Si ces choses là doivent pouvoir avoir une place dans nos journées, il faut s'aménager des espaces hors flux.
C'est un remède efficace contre le sentiment d’inefficacité, mais aussi pour réussir à décrocher des autres pour se reconnecter à soi. La posologie, c'est au
moins une demi-journée par semaine hors flux. Éteindre le téléphone, se débrancher du web, ne plus être disponible pour les autres, c'est vital !

Connaître ses gros cailloux



Cette métaphore consiste à dédier du temps à ce qui est fondamental pour soi que ce soit dans un travail individuel, dans sa vie de couple ou de structure : il faut identifier ses gros cailloux !

Si l'on prend l'image d'un bocal que l'on commencerait à remplir par du sable, il sera difficile d'y mettre beaucoup de grosses pierres, alors que le sable se glissera naturellement entre les interstices de nos gros cailloux. Il s'agit de penser qu'il est simple de remplir sa journée avec des choses qui nous paraissent futiles, mais elle ne nous apporteront pas ce qui est important pour nous.

Avoir conscience de ce qui nous importe et s'organiser pour avoir l'occasion de s'en occuper, c'est la base. Çà ne veut pas dire qu'il ne faut plus faire de petites choses, mais uniquement si elles sont importante ;-)

Ritualiser des moments dans le flux

Pour ne pas se laisser envahir, avoir des moments dédiés pour lire ses mails, faire de l'administratif,...
Ces rituels peuvent être collectifs (réunion d'équipe, ...)
Ce sont les temps indispensable pour que le reste se fasse.
Exemples : tous les lundis je lis les mails de mes listes, tous les X je nettoie ma veille, tous les matins et les
midis je vérifie mes mails etc...
Exemple éimaginez un mec qui va ouvrir sa boite aux lettres toutes les cinq minutes ? On l'hospitalise.

Découper son temps avec les pomodoros

On a des cycles de concentration optimaux d'environ 20 à 25minutes. On intercale une vrai pause de 5
minutes entre ces séquences.
Au bout de quatre fois, on prend 15 minute de pauses.
Cela vient d'un italien qui avait un minuteur tomate.
Cela ne correspond pas exactement à tous le monde, mais globalement ça aide à ne pas rester à faire
semblant, ça n'empêche pas d'être en état de flow par moment.
https://coop-site.net/cooptic5/wakka.php?wiki=GestionDesTachesParPomodoro/iframe

La méthode GTD

Délester
Ritualiser des moments - notamment pour traiter la liste de tâche et qu'elle n'occupent plus notre tete
Déculpabiliser
https://interpole.xyz/?LaMethodeGtd2

Définir ses priorités en fonction de ce que l'on peut faire

Cf méthode GTD
https://interpole.xyz/?LaMethodeGtd2
Critères :




Contexte
temps disponible
énergie physique / mentale : pête le feu, niveau larve, ...
priorité

Utiliser es délesteurs via les rituels et formuler en tâches opérationnelles

Dans notre tête on a cinq cases vides, sinon on bug et on avance plus.
• Une liste - check au fur et à mesure - choix par ordre de priorité immédiat
• S'envoyer un mail / un sms pour quelque chose auquelon pense chez soi et qu'on ne doit pas oublier le
lendemain au boulot

Déculpabiliser - se protéger

On ne fera pas tout : à chacun de gérer ses priorités, les autres nous font part de leurs besoin, on choisit nos
priorités, et on remplis ses journées en fonction de ses limites.
On renégocie avec les sollicitations via l'expression de ses besoin set limites.
Difficulté à savoir parfois quand on arrive pas à tout faire :
• Suis-je trop peu efficace et c'est moi qui met trop de temps ?
• Est-ce qu'on me demande trop de travail et ce n'est pas réalisable ?
-> L'option 1 n'est jamais vraie.

Les méthodes agiles

Crtère cout de l'acion ET efficience de l'action
On commence par les moins couteuses pour le plus grand effet
Rétrospectives

Savoir bien utiliser ses clients mailsutiliser les filtres, etc . . .

utiliser des messageries d'équipe

Savoir organiser sa veille

Pareto : Chercher l’opérationnalité et non la perfection

Pareto - s'autoriser à ne pas faire les choses plus parfaitement que nécessaire.
Des réalités de terrain nous amènent à faire plus pas nécessairement par plaisir.

Le principe de pareto : les 80/20 → le chercheur italien Pareto a formalisé que sur un projet, on va passer moins de temps à faire une grande partie du chemin qu’à fignoler. Quand j’ai passé 20 % du temps j’ai réalisé 80 % du boulot. Peut-être que ça ne vaut même pas le coup de finaliser les 20% restants.

Et si ça vous paraît irréaliste...

Possible que tout ça semble irréaliste, partez du principe que ça ne s'applique que si on souhaite aller bien. Si
l'environnement pro ne nous le permet pas, c'est que cet
Thématique de la ressource : Organisation et gestion du temps
Auteur.trice(s) de la ressource : Laurent Marseault, Romain Lalande
Licence d'utilisation la ressource : CC BY SA
Contributeur.trice.s connaissant cette ressource :
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